menu

Du support au flanc droit : la réparation en action

Christelle Guillet et Brigitte Roffidal

du 3 novembre 2016 au 14 décembre 2016

Jusqu'au 14 décembre 2016

Télécharger le carton d'invitation au vernissage (1059 ko)

Portrait de l’artiste avec Sculpture-cocon – Ce que j’éponge

Portrait de l’artiste avec Sculpture-cocon – Ce que j’éponge
© Brigitte Roffidal

La Penseuse N°1 Huile sur bois 50x60 cm 2012

La Penseuse N°1 Huile sur bois 50x60 cm 2012
© Christelle Guillet

Télécharger le dossier de presse de Christelle GUILLET (3704 ko) Télécharger le dossier de presse de Brigitte ROFFIDAL (3195 ko)

Christelle Guillet et Brigitte Roffidal s’interrogent pour cette exposition sur le thème de la réparation, que ce soit celle du corps qui apparaît torturé, en train de se reconstruire, cherchant une issue pour sauver sa peau, ou bien celle de l’œuvre qui dévoile sa fabrication, ses repentirs, comme autant de soins apportés à panser ses déchirements, comme autant de points de sutures laissés visibles.

Le titre évoque cette réparation comme un travail en train de se faire, le flanc droit serait cette marque liée au corps et à sa souffrance, avec ce clin d’œil à la plaie du Christ, stigmate qui peut être vu comme la trace d’un parcours douloureux mais assumé.

Christelle Guillet (peintre née en 1978 et qui travaille La Madeleine) utilise principalement la peinture et le dessin, avec différents supports : ses personnages dialoguent parfois avec les veines du bois. Avec ses cadrages resserrés, très photographiques, et ses références fréquentes à l’histoire de l’art, ses peintures montrent le corps dans un certain dépouillement. Ses personnages semblent s’interroger sur leurs postures et leur positionnement dans le format du support ; il s’agit notamment d’un travail sur le corps qui est en train de trouver sa place, ou de s’accommoder de son poids d’être humain dans un espace étriqué.

Brigitte Roffidal (artiste plasticienne née en 1979 et qui habite à Montargis) travaille plusieurs techniques : la sculpture, la photographie et la gravure.
Dans sa création, elle redonne forme à certains textes, en les réécrivant à la main, en les découpant par morceaux, puis en les reconstituant avec toutes ces scansions, ces nœuds rouges ou noirs ; elle donne un aspect beaucoup plus charnel à l’écriture, s’interroge sur la présentation du texte et le nouveau sens que cela induit. Ses objets ressemblent souvent à des vêtements-sculptures, à des enveloppes corporelles, à des reliques ou des armures, parfois elles s’apparentent aussi à des monolithes.
Ses mises en scène photographiques interrogent ensuite sa relation avec la création, sa relation au monde?

site internet de Brigitte ROFIDAL

site internet de Christelle GUILLET

mis à jour le